• Quels bénéfices tirer du passage vers le SEPA ?

    Avec la création du projet Espace Unique de Paiements en Euros ou SEPA, les 27 membres de l’Union Européenne avec l’Islande, la Norvège, la Suisse, le Liechtenstein et Monaco ont maintenant la possibilité d’effectuer leurs virements et prélèvements avec une monnaie unique, l’euro. Ce système est mis en place afin de concorder les normes techniques. Depuis le début de février 2014, tous les titulaires de compte bancaire doivent avoir basculé dans ce système. Particuliers ou entreprises doivent y adhérer, même ceux qui n’effectuent pas des opérations de paiements transfrontalières.

    Avec ce système, les virements effectués par des particuliers et des entreprises se feront à partir des standards SEPA France. Quand aux virements automatiques, c’est-à-dire ceux qui sont programmés et effectués par la banque, ils ont été changés automatiquement sans que les titulaires aient eu à intervenir. En ce qui concerne le coût de conversion vers le SEPA, cela varie selon la structure et l’envergure de l’entreprise. Ce sont les travaux d’actualisation des outils informatiques qui ont engendré le plus de coûts. Cela va des logiciels de gestion à l’actualisation des bases de données.

    Dans le concret, avec le basculement dans le SEPA, les titulaires de compte peuvent identifier les services des entreprises tels que la comptabilité, les ressources humaines, le service commercial ou les achats. Il sera ainsi plus facile de faire appel à l’expert-comptable pour un contrôle de la comptabilité. Ces mêmes titulaires ont aussi l’opportunité d’enregistrer les coordonnées bancaires sous le format BIC+IBAN.

    Par rapport au relevé d’identité bancaire qu’il remplace, quels sont les bénéfices que peuvent tirer les particuliers et les professionnels du SEPA ? Avec ce système, la gestion comptable sera plus accessible dans la mesure où l’émetteur du virement aura à sa disposition plus de détails tels que les références clients de 35 caractères ou les zones libres de 140 caractères. La gestion de la trésorerie de l’entreprise sera aussi valorisée puisque le système permet d’effectuer le virement en, seulement, une journée.

    Ainsi, avec le SEPA, le système de prélèvement et de virement ne se limite plus à la France. Il s’étend vers d’autres pays ayant adhéré au système. Pour l’entreprise, son outil informatique a pu être rénové puisque pour effectuer des opérations SEPA, il faut que cet outil soit compatible. Et le plus important, sans doute, est le délai de virement qui n’excède pas les 24 heures. D’autres avantages sont à consulter sur hsbc.fr.

    Zoom sur les traditions du baptême

    Parmi les sacrements des églises chrétiennes, le baptême est le premier, puisqu’il est généralement célébré dès les premiers jours du bébé, ou du moins pendant son enfance, plus rarement à l’âge adulte. Cette cérémonie rappelle celle du Christ dans les eaux du Jourdain par Jean le Baptiste.

    La première étape est de discuter avec le prêtre de votre paroisse ou du lieu de culte de votre choix. Il s’agit de fixer la date du baptême, mais aussi de vous préparer spirituellement. Pour un nouveau-né, ce sont les parents qui sont formés pour comprendre le sens de ce sacrement. Si la personne à baptiser est un enfant ou un adulte, elle doit elle-même suivre le catéchuménat, une période de découverte de la foi.

    Le jour du baptême est placé sous le signe du blanc, qui symbolise la pureté. Pour la tenue, un costume de baptême est recommandé pour un garçon (à choisir ici http://www.boutique-magique.fr/costume-bapteme) et une robe pour une petite fille (vous en trouverez un large choix ici http://www.boutique-magique.fr/robe-bapteme), complétée éventuellement par l’écharpe de baptême, qui devient un accessoire tendance.

    Outre le baptême religieux, une nouvelle pratique a vu le jour : le baptême civil.
    En France, cette cérémonie laïque de parrainage républicain est célébrée par de nombreuses mairies. Une marraine et un parrain sont aux côtés de parents, mais ils ne jouent qu’un rôle purement moral ; un certificat de baptême est remis, mais il ne donne aucun droit particulier à son détenteur.

    Pour passer plus de temps avec vos proches, vous pouvez organiser un cocktail ou un déjeuner, car cet événement de joie est l’occasion de réunir toute une famille. Pensez à envoyer les faire-part suffisamment tôt, réservez la salle et le traiteur. Prenez vos dispositions le plus tôt possible, surtout en été, qui est la saison la plus fréquemment choisie pour la célébration d’un baptême.

    Avec ou sans réception, offrir une boite de dragées est la tradition. Pour respecter la tradition, choisissez des amandes enrobées de sucre blanc ou de chocolat présentées dans des bonbonnières en coton, des aumônières au crochet, etc.

    Et si vous êtes invité, n’oubliez pas le cadeau. Le parrain et la marraine offrent le plus souvent un bijou (médaille, bracelet, collier) ou un coffret à bijoux. Le sujet religieux n’est pas obligatoire, il peut être remplacé par le prénom du baptisé et éventuellement, la date. À part les bijoux, vous ferez certainement plaisir à l’enfant et aux parents avec des articles durables uniques de fabrication artisanale.

    Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/abc-lettres/bien-ecrire/bapteme-organisation-cadeau-deroulement.html

    Cuisine maison : pourquoi se mettre aux fourneaux ?

    Qu’on réalise des brownies aux noix http://www.latableadessert.fr/recettes-chocolat/desserts/brownies-aux-noix ou un délicieux fondant au chocolat http://www.latableadessert.fr/recettes-chocolat/desserts/fondant-au-chocolat à la maison, on ressent forcément une certaine satisfaction quand la famille apprécie ces desserts qu’on a fait soi-même. Mais cette satisfaction est loin d’être le seul avantage de la cuisine maison.

    Que ceux qui hésitent encore à se mettre sérieusement à la cuisine maison sachent que préparer ses propres plats est bénéfique pour la santé : http://www.viepratique.fr/bien_etre/nutrition-bien_etre/. La santé étant assurée entre autres par une alimentation saine et équilibrée, seule une cuisine maison permet de privilégier les aliments bénéfiques et bannir ceux qui sont néfastes. Cuisiner à la maison permet notamment de réduire la quantité de matières grasses qu’on peut retrouver habituellement dans les plats. En effet, avec les plats cuisinés, même si le goût est satisfaisant, les produits sont bien souvent trop salés et trop gras sans parler des ingrédients « inconnus » qui peuvent porter sérieusement préjudice à la santé. Si les plats cuisinés disponible dans les rayons de votre supermarché ont une apparence impeccable, il suffit de jeter un coup d’œil à l’étiquette pour ce rendre compte de ce qu’ils contiennent. Les conservateurs sont incontournables pour qu’ils se conservent pendant des semaines. On peut aussi citer les colorants, les arômes artificiels, les sauces etc. Et le grand public n’est pas toujours au courant de tous ces composants puisque la plupart est présentée sur l’étiquette par des appellations scientifiques et des formules chimiques incompréhensibles. Hypertension, troubles cardiovasculaires, diabète, obésité . . . la liste des maladies causées par certains plats cuisinés est longue. Avec la cuisine maison, on sélectionne les ingrédients, on limite l’apport en sel, en sucre et en gras et on privilégie les fruits et les légumes. Il existe de nombreux aromates naturels pour rehausser la saveur des plats. Bref, la cuisine maison a tout bon pour la famille.

    Rejoignant cette idée de cuisine maison qui est saine et équilibrée, la traçabilité des différents ingrédients est un atout que les plats cuisinés n’offrent pas toujours. Cette question de traçabilité est notamment devenue un souci particulier pour les consommateurs depuis le scandale de la viande de cheval retrouvé dans des lasagnes. Beaucoup de familles se tournent donc vers la cuisine maison où aucune surprise de ce genre n’est possible. Et pour pousser cette question de traçabilité encore plus loin, beaucoup de ménages disposant d’un peu d’espace préfèrent avoir un potager familial pour produire des produits bios.

    Le goût des plats est un autre avantage incontestable de la cuisine maison. Dans les plats cuisinés, on ne sent pas le vrai goût de l’ingrédient de base. Pour un plat de poisson par exemple, les saveurs naturelles du produit sont noyées dans les différents additifs chimiques. Et quand le plat est trop fade, les industriels misent sur le gras et le sel pour faire croire que c’est bon. Avec la cuisine maison, un plat de poisson est composé avant tout de poisson. On dispose alors d’une multitude d’herbes aromatiques et d’autres composants pour rehausser les saveurs. Cuisiner à la maison est la seule manière d’initier les enfants aux caractéristiques naturelles des aliments. Cela les habitue aux produits de qualité et leur évite de devenir dépendants des produits chimiques qu’ils goûtent dans les plats cuisinés. Et pour les impliquer encore plus dans cette aventure de la cuisine maison, ils peuvent participer à la préparation des recettes (sous la surveillance des grandes personnes évidemment)

    Ensuite, on en parle moins, mais le coût de la cuisine maison est plus abordable comparé à certains plats cuisinés. Et enfin, cuisiner à la maison est avant tout agréable. Cuisiner réunit la famille et les amis et déguster un plat qu’on a préparé ensemble fait partie des bonheurs simples de la vie. De plus, cuisiner optimise notre imagination et notre créativité. Si la consultation de recettes en ligne est indispensable au début, on peut improviser de plus en plus avec le temps.

    La constructution d’un maison écologique : les alternatives

    Utiliser des produits bio pour la construction, c’est devenu une tendance de ces dernières années. La question qui se pose est celle-ci : le fait-on justement pour respecter l’environnement dans la mesure où l’on ne cesse de parler de développement durable et d’économie d’énergie ou bien y-a-t-il d’autres raisons ?
    La première raison est sans nul doute la performance. Contrairement aux idées reçues en effet, utiliser des produits bio ne signifie pas du tout recourir à des matières de mauvaise qualité. Pour ne citer que l’exemple concret de l’isolation : l’isolant naturel est beaucoup plus performant que celui classique. Il propose une meilleure protection thermique ou contre les nuisances sonores.

    Des produits écologiques : dans quelles conditions ?

    En résumé, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les produits écologiques et, par conséquent, de bénéficier des matériaux à la pointe de la technologie.
    Par la suite, vient l’élément tout aussi important qui est le sanitaire. Depuis quelques années en effet, des études n’hésitent plus à dénoncer les effets nocifs de certains produits sur la santé. Le constructeur maison écologique doit ainsi faire plus attention à ces produits.

    C’est le cas notamment de certains produits de décoration. De plus, les spécialistes commencent à en parler de plus en plus, dans les revues spécialisées. Ainsi, après l’Allemagne, c’est au tour de la France de se tourner progressivement vers les alternatifs moins polluants comme les peintures sans COV, les revêtements non-émissifs ou encore les bois non traités.
    L’affaire de l’amiante a eu d’importantes répercussions négatives sur les consommateurs dans la mesure où elle a démontré que les matériaux ne sont pas toujours choisis pour leur côté sanitaire, mais plutôt pour leur coût moindre.

    D’autres affaires ont également éclaté et la liste n’est pas exhaustive. Mais en résumé, on peut dire qu’actuellement, les utilisateurs veulent disposer de matières et de matériaux qui ont moins d’effets négatifs sur la santé. C’est pour cela que la plupart des produits utilisés ont des composants naturels.
    Quoi qu’il en soit, l’aspect environnemental reste primordial. C’est grâce à lui que sont nées plusieurs solutions alternatives viables. Les acteurs, devenus pionniers de ce secteur, sont de plus en plus convaincus et engagés dans ce sens.

    En général, le côté écologique doit être pris en compte car les tensions qui entourent quelques matériaux comme le gaz, le pétrole et l’eau ne cessent de s’intensifier et deviennent les causes de plusieurs conflits dans le monde.

    Autres facteurs essentiels : l’énergie employée dans la fabrication des énergies non renouvelables ainsi que leur transport. Ce sont des sujets sensibles dans le domaine du réchauffement climatique.

    Enfin mais non des moindres, la fin de vie des produits est aussi plus que considéré dans la construction d’une maison. Avant, la majorité des matériaux étaient proposés sans aucune solution pour leur élimination. C’est le cas par exemple de la laine de verre. Elle ne fait l’objet d’aucun traitement après utilisation alors que les isolants écologiques peuvent être recyclés ou compostés.

    Autant d’éléments qui incitent à bâtir une maison écologique, comme le préconise les connaisseurs sur http://www.maison-dtt.fr/gammes/maisons_ecologiques.asp.

    Que dire des coûts?

    Bien évidement, la question du coût entre aussi en compte dans ce sujet épineux. Depuis toujours, l’idée d’un surcoût engagé pour une construction écologique a été démontrée. Ce qui a freiné la progression des achats des matériaux qui respectent l’environnement. En chiffres, on peut le traduire de 10 à 30%. Un surcoût dépend en général de l’investissement du propriétaire. Cette différence peut pourtant être réduite à zéro, voire même moins chère qu’une solution classique.
    Mais il est clair que tant que la demande n’aura pas atteint un seuil convenable, les démarches d’éco-constructions seront toujours classées parmi les produits luxueux. C’est donc au consommateur de changer la donne en changeant son propre comportement. Il faut pour cela consommer moins pour consommer mieux.
    Consultez le http://www.maison-dtt.fr si vous voulez faire partie des propriétaires de maisons écologiques.

    Pourquoi intégrer le click to chat à votre CRM ?

    Pour une gestion de la relation client efficace, le click to chat est un moyen très efficace pour enrichir votre base de données clients. Avec le click to chat, chaque conversation entre un client et un de vos conseillers e ligne est une mine d’informations, et l’intégration de cet outil à votre solution CRM permet de mettre celle-ci à jour directement.

    Ces renseignements qui complètent le profil de chaque appelant vous seront précieux à plus d’un titre. Dans le cas d’un prospect, vous pouvez adapter votre offre de produits et services à ses attentes et améliorer votre taux de conversion.

    S’il s’agit d’un client existant, son identification immédiate lorsqu’il vous contacte vous permet de lui offrir une assistance personnalisée, qui est sa principale exigence, avec la rapidité et l’interactivité.

    Plus économique que le téléphone, plus rapide que l’email, le click to chat est l’alternative idéale pour fournir aux internautes les informations ou l’assistance dont ils ont besoin sans temps d’attente.

    Par ailleurs, pour votre entreprise, l’intégration a un avantage économique indéniable, puisque vous supprimez le travail supplémentaire que représente la saisie des données obtenues du chat vers l’application CRM. Le flux de travail est allégé, et la productivité de vos équipes de conseillers, optimale.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur ce site internet ou visitez ce lien.

    Acheter en couple : un choix judicieux et un investissement à long terme

    Le fait d’acheter en couple, de devenir propriétaires à deux, est une décision assez difficile à prendre, mais aussi un acte qui doit être bien réfléchi. D’après les sondages, 85% des couples sont stressés avant l’achat d’un immobilier. Des questions et des doutes se succèdent. La moitié des couples redoute le poids de la charge financière et environ 40% craignent les changements de situation professionnelle ou le fait de se retrouver au chômage. Au niveau des couples de moins de 35 ans, 21% ont peur de se séparer ou d’entamer une procédure de divorce. Ce qui entraîne le stress au moment de passer le cap d’achat commun.

    L’acte qui engage le plus au cours d’une vie avant même le mariage est l’achat en couple. Les couples représentent ainsi 69% du marché des acquisitions immobilières. 40% des couples qui se sont formés il y a moins de 3ans sont passés à l’achat d’une maison et pour ceux de plus de 20ans, 85% sont devenus propriétaires. Il y a plus de chances de réaliser un achat à deux pour les couples qui sont ensemble depuis plusieurs années. D’une manière ou d’une autre, l’acquisition d’un bien commun, comme l’achat de l’immobilier, ne fait que renforcer les liens de couples. Cependant, ceux qui se lancent dans cette aventure, se posent des conditions dès le départ pour le genre de régime à adopter en cas de rupture ou de divorce (partage, séparation de biens . . . )

    Pour la banque, un couple solide est un gage de sécurité « doublé » pour un emprunt. C’est l’une des raisons pour lesquelles les établissements bancaires s’intéressent plus aux couples et notamment aux jeunes couples. Avec le temps, l’idée de devenir propriétaire attire de plus en plus. Pour les banques, les jeunes couples sont donc des clients à fidéliser. Avec ces avantages particuliers, les couples ont tendance à élargir leurs demandes de services (demande de nouveaux prêts, acquisition d’assurance-vie . . . ).
    Acquérir un bien immobilier était quasi-impossible pour un jeune couple auparavant. Actuellement, c’est chose facile. Il suffit juste de remplir les critères requis par la banque. Avec toutes ces conditions, un couple ne peut bénéficier que des avantages : taux d’intérêt réduit de moitié, moins de prise de risque en termes d’investissement. Et suite aux fortes demandes de locations immobilières, posséder une maison permet ainsi d’avoir une source de revenus supplémentaire. L’achat d’un bien immobilier est un placement sûr puisqu’avec le temps, sa valeur ne cesse d’augmenter.

    Pour donner plus de chance et de facilité aux jeunes couples de devenir propriétaire, l’apport personnel de 10% n’est plus obligatoire. Les paiements de frais de notaire et de dossiers seront ainsi à la charge de la banque. Néanmoins, elle réclame une garantie qui peut être toute simple comme :

    • La caution familiale : c’est une désignation d’un proche en cas de défaut de paiement
    • La caution mutuelle : c’est un engagement passé avec un organisme tierce moyennant l’octroi d’un pourcentage du montant emprunté à celui-ci pour qu’il se porte garant du couple.

    La liste des différents avantages octroyés aux jeunes couples ainsi que les détails se rapportant aux démarches nécessaires sont visibles sur la page principale : http://interetsprives.grouperf.com/article/0681/ms/intprims0681_0830369.html .
    En leur donnant l’opportunité d’obtenir un prêt immobilier avec un bon taux, les jeunes couples resteront et deviendront des clients fidèles de la banque à long terme. Avec l’évolution de la situation, la famille qui va s’agrandir par exemple, le jeune couple va contracter d’autres services auprès de sa banque : ouverture d’autres comptes, octroi d’assurance-vie et même demande de nouveaux prêts. cliquez ici pour la source.
    Acquérir un bien immobilier ne peut donc être qu’un avantage pour un couple bien préparé, pour un meilleur avenir à deux.

    Comment fixer la date de son mariage ?

    Pour que votre grand jour soit un véritable succès, le choix de la date est le premier point-clé à déterminer.

    Bien que la belle saison soit traditionnellement celle des mariages, surtout pour une fête champêtre, vous pouvez privilégier d’autres moments. Particulièrement si votre budget est serré, sachez qu’entre octobre et mars, c’est la « période creuse », ce qui signifie des possibilités de réductions importantes sur la plupart des prestations et une plus grande disponibilité des fournisseurs.

    Mais même sans l’aspect financier, opter pour les autres saisons pour vous marier peut comporter de nombreux avantages, ou mieux répondre à vos contraintes. Pendant l’été, généralement tout le monde part en vacances, et vous aurez peut-être du mal à trouver un jour qui réunisse les juilletistes et les aoutiens sans perturber leur planning !

    Pensez aussi au thème de votre mariage et au type de salle dans lequel vous souhaitez organiser votre réception. Si elle se passe à l’intérieur, le décor immaculé de l’hiver ou les couleurs flamboyantes de l’automne ont aussi leur charme !
    En extérieur, la nature est aussi somptueuse au printemps, et le soleil fait déjà son retour, apportant une douceur bienvenue et un joli cadre pour de belles photos.

    En attendant le jour J il y a plusieurs préparatifs à s’occuper (http://www.marieclaire.fr/preparatifs,20083.asp1) comme les vêtements de vos enfants, vous pouvez en trouver sur le site suivant : http://www.boutique-magique.fr/costume-garcon. Voici un calendrier bien utile pour préparer votre mariage, mois par mois :
     http://www.mariage.fr/article/annoncer/calendrier.cfm

    Conseils pour ne pas avoir froid sur les pistes

    Pour partir au ski, le choix de la tenue à emporter dans votre valise est primordial pour vous éviter d’avoir froid sur les pistes.

    En ce qui concerne le haut du corps, appliquez systématiquement le principe des trois couches, applicable pour toute activité sportive de plein air.

    Au lieu de porter des tonnes de vêtements, vous avez besoin de 2 ou 3 épaisseurs bien choisies qui vous assurent légèreté et confort thermique optimal : des sous-vêtements et un T-shirt dans des textiles respirants, une veste polaire. En bas, un collant est parfait pour vous garder les jambes en chaud tout en laissant la peau respirer. Par-dessus, enfilez un imperméable ou une combinaison de ski qui limite les entrées d’air froid, et vous voilà paré pour la glisse !

    Afin de mieux vous protéger, pensez aux accessoires indispensables. Pour la tête et le cou, prenez un bonnet qui vous couvre jusqu’aux oreilles et une écharpe. Pour les mains, les gants en cuir spécialement conçus pour le ski ou les moufles rembourrées sont recommandés ; au besoin, complétez avec des sous-gants. Quant aux chaussettes, inutile d’en superposer plusieurs ; il vous suffit d’opter pour une paire adaptée en textile respirant et le tour est joué ! D’autres infos ici : http://saperlipopette.marine-landre.fr/mode/tenue-sports-hiver/  http://weloveski.intersport-rent.fr/froid-jamais/

    Cliquez ici pour acheter votre tenue : http://www.damartsport.com/C-178412-sous_vetements-techniques

    Le speculoos en fond de cheesecake

    On peut partir de différents ingrédients pour confectionner un fond de cheesecake. Il est donc tout à fait possible d’utiliser des biscuits comme des des biscuits Delacre goût spéculoos pour faciliter et améliorer le goût du fond de gâteau.

    La préparation du cheesecake au speculos est simple et plutôt rapide puisque la recette demande seulement une quinzaine de minutes. Pour un cheesecake pour 6 couverts, on a besoin de 200g de fromage à la crème. Il vaut mieux choisir des grands classiques comme le Philadelfia ou du St Morêt. Il est même possible de mélanger ces deux fromages. La saveur n’en sera que plus riche. Il faut ensuite 20cl de crème liquide entière qui peut dans certaines recettes être remplacée par de la crème fraiche épaisse. On a également besoin de 80g de sucre en poudre, de 2 œufs, de 2 gousses de vanille, de 50g de beurre doux et de 120g de speculos. La préparation commence par le préchauffage du four à thermostat 6. Cette température doit être maintenue jusqu’à la fin de la préparation. Ensuite, il faut préparer les moules en recouvrant les bords de papier sulfurisé. On peut aussi choisir un moule de 23cm ou des cercles en inox.
    Pour le fond du cheesecake, on doit mixer les speculoos avec le beurre et tapisser la pâte ainsi obtenue sur le fond des moules. Il faut se contenter de verser la pâte sans la tasser et réserver la préparation au réfrigérateur.

    La dernière étape avant la cuisson consiste à battre le fromage assez longtemps pour l’aérer le plus possible. Il est prêt lorsqu’il devient lisse, à ce moment là, on peut rajouter les aromates. Pour récupérer toutes les graines de vanille, on doit fendre les gousses en deux dans le sens de la longueur. Ensuite, il faut racler l’intérieur à l’aide d’une petite cuillère ou du dos d’un couteau. Mais si on n’a pas de vanille, on peut apporter des saveurs différentes avec du zeste d’orange. Continuez la préparation en ajoutant les œufs un à un. Petite astuce : faites d’abord monter les blancs d’œufs en neige avant de les incorporer au mélange fromage vanille. Cette astuce permet de gagner en légèreté. Après cela, on peut versez le sucre dans le mélange et finir avec la crème liquide. Enfin, il faut recouvrir le fond de cheesecake par cette préparation et enfourner les moules une vingtaine de minutes. La cuisson peut s’étendre dans certains cas, mais il faudra vérifier régulièrement la cuisson et l’arrêter lorsque la crème prenne même si le centre est légèrement liquide. On doit impérativement attendre que le cheesecake refroidisse avant de le remettre au réfrigérateur pour au moins une journée. Il vaut mieux ne démouler le dessert qu’au moment du dressage. Le cheesecake peut être ensuite personnalisé avec un coulis de framboise ou napper de coulis d’autres fruits de saison.

    D’autre part, le cheesecake se décline dans de nombreuses versions. On peut notamment préparer un cheesecake au caramel et toffee, au chocolat, à la vanille, aux framboises-thé vert, aux fraises ou encore le cheesecake aux noisettes. Pour ce dernier, les noisettes sont incorporées dans le fond du cheesecake. Le cheesecake façon speculos au beurre salé caramélisé trouve de plus en plus de succès auprès des fins gourmets. Pour ce faire, il faudra reproduire la recette classique du caramel au beurre salé. Toutefois, pour varier les plaisirs on peut réaliser un fond de cheesecake avec un sablé noisette ou des sablés Delacre. Il faudra ensuite dans tous les cas, observer les mêmes étapes de préparation et de cuisson que la recette de base. Ce délice au spéculos peut être servi avec une tasse de thé, de café ou un verre de jus de fruit. Il est aussi succulent accompagné de vin blanc corsé et fin de type Alsace gewurztraminer ou Savagnin du Jura.

    Zoom sur la profession de transporteur routier

    Le transporteur routier occupe une fonction polyvalente, combinant les métiers de transporteur, de logisticien, de gestionnaire, et bien entendu, de manager.

    Le cœur de son activité est de transporter des marchandises pour le compte de ses clients. Ce faisant, il a des contraintes de délais, de coûts, de sécurisation des expéditions, mais aussi de règlementation. La loi qui régit la profession est en effet stricte, sans compter celles des pays où ses véhicules se rendent ou qu’ils traversent (pour les entreprises qui proposent du transport régional ou international), pour ne citer que le Code de la route. Il lui appartient en outre d’assurer la formation régulière de ses équipes travaillant sur terrain des derniers changements règlementaires applicables.

    De plus, le transport lui-même exige la connaissance et l’application de procédures, et le respect de normes et règles de sécurité suivant les différentes catégories de produits. Par exemple pour les denrées alimentaires, l’expédition se fait dans des camions frigorifiques et à certaines conditions de température. De même pour les marchandises dangereuses, les agents affectés à leur manipulation doivent normalement suivre une formation spécifique et obtenir un certificat.

    Plusieurs compétences sont par ailleurs requises pour l’administration au quotidien de l’entreprise : gérer les ressources humaines, organiser les tournées en optimisant les trajets du parc de véhicules et l’utilisation du matériel, promouvoir et développer l’entreprise, effectuer les formalités administratives, s’occuper de la comptabilité et des finances.

    Quant aux qualités personnelles, on retrouve l’organisation, la rigueur, la capacité d’adaptation, l’esprit d’initiative, le sens du contact et du service. En plus de l’aspect purement commercial, en fonction de l’organisation interne et de la taille de l’entreprise, le dirigeant peut être impliqué dans le règlement des litiges et réclamations.

    L’informatique aussi est désormais incontournable, notamment les logiciels de gestion afin d’optimiser l’utilisation du parc roulant et des autres ressources matérielles et humaines, de localiser à tout instant chaque expédition.

    En ce qui concerne la rémunération, le transporteur routier étant le patron de sa propre entreprise, ses revenus sont en fonction de la taille et de l’activité de cette dernière. Les possibilités d’évolution sont importantes de la société artisanale à la grosse société en passant par la PME. Par ailleurs, il peut opter pour une extension horizontale en se lançant sur de nouveaux marchés.

    Attention, avant de pouvoir se lancer dans l’activité de transporteur routier, le futur entrepreneur doit impérativement obtenir du Préfet de région l’attestation de capacité de transporteur. Vous recherchez un transporteur ? Alors, rendez-vous sur cette page pour avoir un suivi totalement transparent de votre envoi.